Je tire à balle à blanc dans mon entre-jambe comme un exercice. J’attends impatiente le jour où je pourrai gouter mon sang qui coulera sur mes couilles évidées comme un poisson mort, frétillant encore d’être en train d’asphyxier. Je me vois Paris Hilton, sans culotte sous ma jupe :

« Voilà Aphroditus qui a fui votre corps. »

Que ta main me creuse jusqu’aux graines, et m'aspire bubble tea. Dans les jar(dé)d(a)ins français, les prières jamais ne nous libèrent du māl'e. Leurs f'leurres artificiel'es se font officinales. Mes orchidées à offrir en bout(ort)ures (fantasmées par des hommes qui tiennent tant à tout ce qui m’encombre).

Ne pas f(l)âner quand j'avance sur ces pavés familiers. Mes poings jamais détendus, ma mâchoire (un gars au loin me dis qu’il veut me) serrē(r )e(t j’ai peur qu’il me regarde trop et cherche à me buter). Jme dis, d'une façon ou d'une autre jcrèverai sur un trottoir. Je me coupe des bruits pour ne jamais être sûre de quoi ils m’insultent.

Je rase les murs poreux et, parfois, vois des meufs qui me ressemblent et ont l'air de me dire que, un jour, elles furent moi. Alors jleur adresse la parole et elles me disent :

« Ah, toi aussi t'es un femme-homme ? »

Travelotes trop scarifiées mais qui méritaient : tout. Comme une céramique brisée par la colère, l’émail jamais ne pourra correctement recoller les morceaux. Pour toujours nos corps porteront les stigmates de leurs doigts sur nos dermes.

On souffre et iels vont bruncher. Pourtant, notre combat pour la sincérité est ce qui embelli votre réel factice.